Un mal nécessaire ou une stupidité du libéralisme ?

La déforestation continue à progresser à l'échelle mondiale

Les terres boisées continuent à régresser à l'échelle mondiale, l'Amérique du Sud et l'Afrique accusant les plus fortes pertes, a révélé la FAO vendredi à l'occasion de la journée internationale des forêts.« L'amélioration des données sur les ressources forestières est fondamentale pour freiner la déforestation illicite et la dégradation des forêts« , précise dans un communiqué l'Organisation des Nations unies pour l'agriculture et l'alimentation (FAO), dont le siège est à Rome.

La déforestation continue à progresser à l’échelle mondiale

La nouvelle évaluation des changements intervenus dans les forêts de la planète montre le recul des utilisations de terres forestières entre 1990 et 2010. Selon cette étude – la première montrant l'évolution de l'utilisation des terres forestières au cours des 20 dernières années -, les superficies forestières ont diminué de quelque 5,3 millions d'hectares par an, ce qui correspond, pour la période 1990-2010, à une perte nette équivalant à près de 4 fois la taille de l'Italie ou une fois celle de la Colombie.

lesmoutonsenrages.fr
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Les forêts régressent dangereusement à l'échelle mondiale

C'est principalement l'Amérique du Sud et l'Afrique qui accusent les plus fortes pertes en terres boisées.

DÉFORESTATION. Les chiffres sont tombés vendred1 21 mars, à l'occasion de la première journée internationale des forêts. "L'amélioration des données sur les ressources forestières est fondamentale pour freiner la déforestation illicite et la dégradation des forêts", précise dans un communiqué l'Organisation des Nations Uniespour l'agriculture et l'alimentation (FAO), dont le siège est à Rome.

La nouvelle évaluation des changements intervenus dans les forêts de la planète montre le recul des utilisations de terres forestières entre 1990 et 2010.

sciencesetavenir.fr
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L'accaparement de terres et la concentration foncière menacent-ils l'agriculture et les campagnes françaises 

L'accaparement de terres et la concentration foncière menacent-ils l'agriculture et les campagnes françaises 

La course aux hectares agricoles gagne la France. Si l'arrivée de capitaux étrangers, russes dans le vin ou chinois pour le lait, a été médiatisée, d'autres phénomènes inquiètent. L'étalement urbain et la concentration sans précédent des terres cultivables aux mains de grosses exploitations participent à la disparition des paysans. Alors que l'opacité règne sur les transactions foncières, la logique financière se répand. Des holdings contrôleront-elles demain les campagnes françaises ? La loi d'avenir agricole examinée à partir du 8 avril au Sénat devrait permettre une plus grande régulation du marché foncier. Enquête.

Des capitaux russes intéressés par des vignobles réputés, des fonds de pension belges attirés par les grandes cultures céréalières, des investisseurs chinois dans le lait... Une « course aux hectares agricoles » semble avoir démarré. Alors que les terres cultivables risquent de se faire rares, « il va y avoir une concurrence importante sur la production agricole », pronostique Robert Levesque de la Fédération nationale des Sociétés d'aménagement foncier et d'établissement rural, qui regroupe les 26 Safer qui couvrent le territoire, des structures d'intérêt général en charge de l'aménagement de l'espace rural [1]. « Ces fonds cherchent à maitriser les exploitations qui produisent les biens agricoles. »

farmlandgrab.org
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La forêt en danger d'industrialisation

Le projet de loi d'Avenir pour l'agriculture, l'alimentation et la forêt arrive au Sénat aujourd'hui. Un projet qui privilégie une gestion productiviste et industrielle de la forêt, et contre lequel de plus en plus de voix s'élèvent.

La forêt française est en danger. C'est l'alerte lancée par le collectif SOS Forêt depuis quelques mois. "On va tout cramer et dans vingt ans on n'aura plus de bois, s'inquiète Régis Lindeperg de l'Association Adret Morvan. Nous sommes à une période charnière."

L'affaire est sérieuse, elle concerne 16,4 millions d'hectares en France métropolitaine, soit 29% de la surface de l'hexagone. Cela fait déjà quelques années qu'à travers toute la France, associations locales et syndicats des professionnels de la forêt s'inquiètent d'une industrialisation de la forêt française.

Le projet de loi d'Avenir pour l'Agriculture, l'Alimentation et la Forêt, qui arrive au Sénat ce mercredi, les a poussés à s'unir au sein du collectif SOS Forêt.

Le texte affirme la nécessité d'allier performances économique et écologique. Les objectifs sont de préserver la "diversité biologique" des forêts tout en assurant "la compétitivité et la durabilité des filières d'utilisation du bois." De belles paroles qui ne se retrouvent pas du tout dans les mesures mises en place par la loi, selon SOS Forêt. "Le texte a été dicté par les gros industriels de la filière, uniquement dans le but de mobiliser plus de bois", dénonce Régis Lindeperg, qui a analysé le texte pour le collectif.

reporterre.fr
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